Elian Da Ros : découvrez le domaine mythique du vignoble marmandais

Elian Da Ros : découvrez le domaine mythique du vignoble marmandais

Publié le : 25/03/2019 - Catégories : Des vignerons d'exception

Si la réputation du domaine n’est plus à faire dans le Sud-Ouest aujourd’hui, il a fallu qu’Elian Da Ros s’expatrie quelques années en Alsace après avoir réalisé des études d’œnologie avant de revenir finalement sur ses terres familiales et obtenir le succès qu’on lui connaît de nos jours.

Elian Da Ros : un marmandais attaché à ses racines


Situé à Cocumont, dans les Côtes du Marmandais, non loin de la Garonne, le domaine d’Elian Da Ros pratiquait la polyculture. À l’origine, son père récoltait fruits, céréales, tabac, mais revendait aussi en coopérative les raisins de ses vignes.
Cette dernière activité devient rapidement une vocation pour le jeune Elian qui débute des études de viticulture et d’œnologie à 14 ans. Il part ensuite cinq années en Alsace pour faire ses classes avant de revenir avec de l’expérience chez lui dans un but précis : confectionner son propre vin. Il construit ainsi en 1997 un chai et produit l’année suivante son premier millésime.

Elian Da Ros

Elian Da Ros : l’impact environnemental au premier plan

Année après année, Elian Da Ros décide rapidement d’agrandir son domaine. C’est chose faite aujourd’hui, où les cépages Abouriou, Cabernet Franc, Malbec, Merlot ou encore Syrah profitent d’un vignoble de 22 hectares, situé sur des sols constitués de graves, d’argiles et de calcaires.
Parce qu’Elian met tout en œuvre pour préserver la qualité des sols et de l’écosystème de ses terres familiales, il cultive dès 2000 l’ensemble de ses vignes en Agriculture Biologique, avant de pousser un peu plus son envie de garantir la pérennité des sols et de la vigne en travaillant à partir de 2002 en biodynamie.

Au chai : à l’écoute du terroir et des aléas climatiques

Lors des vendanges, qui s’échelonnent en moyenne sur trois semaines, les raisins sont récoltés à 95 % à la main par trente personnes en moyenne. Les baies sont rigoureusement triées avant de lancer la fermentation, uniquement réalisée à l’aide de levures indigènes. En cave, le vin est élevé en douceur pour être le plus représentatif de son terroir et du millésime : les fûts neufs sont tout bonnement bannis.

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